003-2757428-3025690
WyrokETPCz2009-06-11
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy odmowa uznania prawa własności nabytego przez zasiedzenie, wynikająca z błędu państwa (przyjęcie niekonstytucyjnej ustawy), stanowi naruszenie prawa do poszanowania mienia z art. 1 Protokołu nr 1 Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał uznał, że to państwo, a nie jednostki, powinno ponosić konsekwencje błędów popełnionych przez władze publiczne, w tym przyjęcia ustawy uznanej następnie za niekonstytucyjną. W kontekście art. 1 Protokołu nr 1, odmowa uznania prawa własności skarżącego, wynikająca z takiego błędu państwa, stanowiła nieproporcjonalne obciążenie dla jednostki i naruszenie jej prawa do poszanowania mienia.Stan faktyczny
Skarżący, Fabjan Trgo, obywatel Chorwacji, urodzony w 1924 roku, mieszka w Krilo Jesenice. Skarżył się, że sądy krajowe odmówiły mu uznania prawa własności na pewnej liczbie działek, które nabył przez zasiedzenie. Argumentował, że stanowiło to naruszenie jego prawa do poszanowania mienia.Rozstrzygnięcie
Trybunał jednogłośnie stwierdził naruszenie art. 1 Protokołu nr 1. Trybunał orzekł, że stwierdzenie naruszenia stanowi samo w sobie wystarczające słuszne zadośćuczynienie za doznaną przez skarżącego krzywdę moralną.Pełny tekst orzeczenia
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11.6.2009
Communiqué du Greffier
Arrêts de chambre concernant
l’Allemagne, la Croatie, la France et la Grèce
La Cour européenne des droits de l’homme a communiqué aujourd’hui par écrit les six arrêts de chambre suivants, dont aucun n’est définitif[1].
Les affaires de durée de procédure où est indiquée la conclusion principale de la Cour, figurent à la fin du présent communiqué de presse.
Violation de l’article 1 du Protocole no 1
Trgo c. Croatie (requête no 35298/04)
Le requérant, Fabjan Trgo, est un ressortissant croate né en 1924 et résidant à Krilo Jesenice (Croatie). Invoquant l’article 1 du Protocole no 1 (protection de la propriété), il alléguait notamment que les tribunaux internes avaient porté atteinte à son droit au respect de ses biens en refusant de lui reconnaître le droit de propriété sur un certain nombre de parcelles acquises par voie d’usucapion. La Cour européenne des droits de l’homme estime qu’il incombe à l’Etat et non aux particuliers de supporter les conséquences d’une erreur – en l’occurrence l’adoption d’une loi inconstitutionnelle – commise par les pouvoirs publics. Partant, elle conclut, à l’unanimité, à la violation de l’article 1 du Protocole no1 et dit que le constat d’une violation constitue en soi une satisfaction équitable suffisante pour le préjudice moral subi par le requérant. (L’arrêt n’existe qu’en anglais.)
Violation de l’article 6 § 1 (équité)
Laudette c. France (no 19/05)
Le requérant, Francis Laudette, est un ressortissant français né en 1960 et habitant à Paris. Invoquant l’article 6 § 1 (droit à un procès équitable) il se plaignait notamment d’une violation du principe de l’égalité des armes dans le cadre d’une procédure visant à dénoncer des actes de violence et de dénonciation calomnieuse commis à son encontre par sa femme à Singapour et à Londres. La Cour conclut à l’unanimité que l’article 6 de la Convention s’applique à la plainte avec constitution de partie civile déposée par le requérant et que l’article 6 § 1 a été violé en raison de l’absence de communication au requérant du rapport du conseiller-rapporteur devant la Cour de Cassation. La Cour dit que le constat de violation fournit en soi une satisfaction équitable suffisante pour le dommage moral subi par M. Laudette. (L’arrêt n’existe qu’en français.)
Affaires de durée de procédure
Dans les affaires suivantes, les requérants se plaignaient notamment de la durée excessive de procédures ne relevant pas du droit pénal.
Violation de l’article 6 § 1 (durée)
Deiwick c. Allmagne (no 17878/04)
Examiliotis c. Grèce (no 15545/07)
Stamouli c. Grèce (no 55862/07)
Violation de l’article 6 § 1 (durée)
Violation de l’article 13
Mianowicz c. Allemagne (no 2) (no 71972/01)
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Rédigés par le greffe, ces résumés ne lient pas la Cour. Le texte complet des arrêts de la Cour est disponible sur son site Internet (http://www.echr.coe.int).
Contacts pour la presse
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La Cour européenne des droits de l’homme a été créée à Strasbourg par les Etats membres du Conseil de l’Europe en 1959 pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.
[1] L’article 43 de la Convention européenne des droits de l’homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Pour le reste, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.
© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 16.07.2026. · Źródło