003-4272549-5096567
WyrokETPCz2013-02-26
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy nadmierna długość tymczasowego aresztowania naruszyła prawo do wolności i bezpieczeństwa osobistego, w szczególności prawo do rozpoznania sprawy w rozsądnym terminie lub zwolnienia na czas postępowania, zgodnie z art. 5 ust. 3 Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał stwierdził naruszenie art. 5 ust. 3 Konwencji, co oznacza, że władze krajowe nie przedstawiły wystarczających i istotnych powodów uzasadniających dalsze tymczasowe aresztowanie skarżącego przez cały okres jego trwania. Brak odpowiedniego uzasadnienia dla przedłużania aresztu lub zapewnienia szybkiego procesu bądź zwolnienia na czas postępowania doprowadził do naruszenia prawa do wolności.Stan faktyczny
Skarżący, Jerzy Kowrygo, obywatel Polski, został aresztowany w kwietniu 2006 r. za przestępstwa narkotykowe. W styczniu 2008 r. został skazany na pięć lat pozbawienia wolności. Skarżył się na nadmierną długość jego tymczasowego aresztowania.Rozstrzygnięcie
Stwierdza naruszenie art. 5 ust. 3 Konwencji. Zasądza 2 200 EUR tytułem szkody niemajątkowej.Pełny tekst orzeczenia
du Greffier de la Cour
CEDH 060 (2013) 26.02.2013
Arr�ts concernant � l'ex-R�publique yougoslave de Mac�doine �, la Pologne, la Russie et la Turquie
La Cour europ�enne des droits de l'homme a communiqu� aujourd'hui par �crit les quatre arr�ts de chambre1 suivants dont aucun n'est d�finitif. Ces arr�ts n'existent qu'en anglais.
Papadakis c. � l'ex-R�publique yougoslave de Mac�doine � (requ�te no 50254/07)
Le requ�rant, Lampros Papadakis, est un ressortissant grec n� en 1959 et r�sidant � Thessalonique (Gr�ce). En septembre 2006, il fut reconnu coupable de trafic de drogue et condamn� � une peine de huit ans d'emprisonnement ; sa voiture et plusieurs t�l�phones portables et cartes SIM furent en outre saisis. Il fut d�bout� de son recours par la Cour supr�me en avril 2007. Invoquant en particulier l'article 6 �� 1 et 3 d) (droit � un proc�s �quitable � droit d'obtenir la convocation et l'interrogation des t�moins) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, M. Papadakis formulait un certain nombre de griefs au sujet du manque d'�quit� de la proc�dure p�nale dirig�e contre lui, et en particulier du fait que sa condamnation s'�tait fond�e sur des �l�ments de preuve obtenus au moyen d'une surveillance secr�te et d'agents infiltr�s. Il all�guait notamment que lui (ou son avocat) n'avaient pas �t� autoris�s � interroger en audience l'un de ces agents, qui avait jou� le r�le d'agent provocateur dans l'op�ration de trafic de drogue mont�e contre lui ayant conduit � sa condamnation, lequel agent avait �t� le principal t�moin au proc�s tenu contre lui en juin 2006.
Violation de l'article 6 �� 1 et 3 d)
Satisfaction �quitable : La Cour a rejet� la demande de satisfaction �quitable du requ�rant.
Kowrygo c. Pologne (no 6200/07)
Le requ�rant, Jerzy Kowygro, est un ressortissant polonais n� en 1953 et r�sidant � Gliwice (Pologne). Il fut arr�t� en avril 2006 pour des infractions � la l�gislation sur les stup�fiants, reconnu coupable des faits qui lui �taient reproch�s en janvier 2008 et condamn� � une peine de cinq ans d'emprisonnement. M. Kowygro se plaignait en particulier de la dur�e excessive de sa d�tention provisoire. Il invoquait en particulier l'article 5 � 3 (droit � la libert� et � la s�ret�) de la Convention.
Violation de l'article 5 � 3
Satisfaction �quitable : 2 200 euros (EUR) pour pr�judice moral.
1 Conform�ment aux dispositions des articles 43 et 44 de la Convention, les arr�ts de chambre ne sont pas d�finitifs. Dans un d�lai de trois mois � compter de la date du prononc� de l'arr�t, toute partie peut demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre de la Cour. En pareil cas, un coll�ge de cinq juges d�termine si l'affaire m�rite plus ample examen. Si tel est le cas, la Grande Chambre se saisira de l'affaire et rendra un arr�t d�finitif. Si la demande de renvoi est rejet�e, l'arr�t de chambre deviendra d�finitif � la date de ce rejet. Conform�ment aux dispositions de l'article 28 de la Convention, les arr�ts rendus par un comit� sont d�finitifs. D�s qu'un arr�t devient d�finitif, il est transmis au Comit� des Ministres du Conseil de l'Europe qui en surveille l'ex�cution. Des renseignements suppl�mentaires sur le processus d'ex�cution sont consultables � l'adresse suivante : www.coe.int/t/dghl/monitoring/execution
Fomin et autres c. Russie (no 34703/04)
Les requ�rants, Aleksandr Fomin, Tamara Fomina, Tatyana Fomina, Yulia Fomina et Olga Fomina, sont des ressortissants russes n�s respectivement en 1938, 1946, 1970, 1976 et 1976, et r�sidant � Magnitogorsk, r�gion de Tch�liabinsk (Russie). Ils se plaignaient du manquement des autorit�s russes � l�gif�rer sur la proc�dure de versement des sommes qui leur �taient dues en vertu de l'emprunt obligataire � prime d'Etat de 1982, dont l'int�gration � la dette nationale est reconnue et garantie. Ils invoquaient l'article 1 du Protocole n� 1 (protection de la propri�t�). Violation de l'article 1 du Protocole n� 1 � en ce qui concerne M. Fomin ; la Cour a d�clar� la requ�te irrecevable en ce qui concerne les quatre autres requ�rants. Satisfaction �quitable : 1 200 EUR � M. Fomin pour pr�judice mat�riel.
Bozkir et autres c. Turquie (no 24589/04)
Les requ�rants sont 18 ressortissants turcs n�s entre 1933 et 1996 et r�sidant � Hakkari (Sud-Est de la Turquie). L'affaire concernait la disparition de cinq proches parents des requ�rants, qui �taient bergers dans les montagnes d'Hakkari, lors d'une op�ration militaire qui avait eu lieu en ao�t 1996 apr�s un accrochage arm� entre le PKK (le Parti des travailleurs du Kurdistan, une organisation ill�gale) et des militaires. Les requ�rants all�guaient qu'il y avait d�sormais lieu de pr�sumer que leurs proches parents �taient d�c�d�s et que les forces de s�curit� les avaient arr�t�s et �taient responsables de leur disparition et de leur d�c�s. Ils se plaignaient aussi du manquement des autorit�s � mener une enqu�te effective sur leur disparition. Ils invoquaient en particulier les articles 2 (droit � la vie) et 13 (droit � un recours effectif). Non-violation de l'article 2 (disparition des proches parents des requ�rants) Violation de l'article 2 (enqu�te) Violation de l'article 13 Satisfaction �quitable : au titre du pr�judice moral, la Cour a allou� 20 000 EUR chacune � trois des requ�rantes, 20 000 EUR conjointement � deux autres des requ�rants et 20 000 EUR conjointement � neuf autres des requ�rants. Les quatre requ�rants restants n'ont pas pr�sent� de demande de satisfaction �quitable.
R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int. Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr. Contacts pour la presse [email protected] | tel: +33 3 90 21 42 08
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La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950.
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© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło