003-4716003-5726828
WyrokETPCz2014-03-31
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy brak niezależności sądu wojskowego nadzorującego dochodzenie w sprawie śmierci syna skarżących podczas służby wojskowej naruszył proceduralny aspekt prawa do życia z art. 2 Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał (Izba) uznał, że postępowanie krajowe w sprawie śmierci syna skarżących było wadliwe z powodu braku niezależności organu nadzorującego śledztwo. Sąd wojskowy, który sprawował ostateczną kontrolę nad dochodzeniem, nie spełniał wymogu niezależności, ponieważ jeden z trzech sędziów był oficerem mianowanym przez hierarchię wojskową i podlegającym dyscyplinie wojskowej, co odróżniało go od dwóch pozostałych sędziów zawodowych. Ta wada proceduralna doprowadziła do stwierdzenia naruszenia art. 2 Konwencji w jego aspekcie proceduralnym.Stan faktyczny
Skarżący, Mustafa Tunç i Fecire Tunç, są rodzicami Cihana Tunça, który zmarł 13 lutego 2004 roku w wieku 21 lat, podczas odbywania służby wojskowej w Kocaköy w Turcji. Został śmiertelnie raniony strzałem z broni palnej, gdy pełnił służbę wartowniczą jako żandarm na terenie prywatnej firmy naftowej. Prokuratura, po przeprowadzeniu śledztwa, uznała zdarzenie za wypadek, sugerując, że Cihan Tunç przypadkowo nacisnął spust, opierając się na broni.Rozstrzygnięcie
Izba Trybunału: uznała za niedopuszczalną skargę dotyczącą materialnego aspektu art. 2 Konwencji z powodu oczywistej bezzasadności; stwierdziła naruszenie proceduralnego aspektu art. 2 Konwencji (czterema głosami za, trzema przeciw).Pełny tekst orzeczenia
du Greffier de la Cour
CEDH 088 (2014) 31.03.2014
Annonce d'audience en avril 2014
La Cour europ�enne des droits de l'homme tiendra en avril 2014 l'audience suivante :
Mustafa Tun� et Fecire Tun� c. Turquie (requ�te no 24014/05), concernant l'enqu�te men�e sur le d�c�s du fils des requ�rants, mortellement bless� par un tir d'arme � feu alors qu'il effectuait son service militaire.
� l'issue de l'audience, la Cour se retirera pour d�lib�rer mais elle ne se prononcera qu'� un stade ult�rieur. Un nombre limit� de places est attribu� � la presse. Les places ne seront assur�es que sur r�servation pr�alable au (+33 (0)3 90 21 42 08).
Le 16 avril 2014 � 9 h 15 : audience de Grande Chambre dans l'affaire Mustafa Tun� et Fecire Tun� c. Turquie (requ�te no 24014/05)
Les requ�rants, Mustafa Tun� et Fecire Tun�, mari et femme, sont des ressortissants turcs, n�s respectivement en 1946 et 1952 et r�sidant � Istanbul. Ils sont le p�re et la m�re de Cihan Tun�, n� en 1983 et d�c�d� le 13 f�vrier 2004, alors qu'il effectuait son service militaire � Kocak�y, sur le site d'une soci�t� p�troli�re priv�e dont la gendarmerie nationale assurait la s�curit�. Il faisait partie des gendarmes de garde et fut bless� par un tir d'arme � feu. Imm�diatement transport� � l'h�pital, il y d�c�da peu apr�s. A l'issue de l'enqu�te, le parquet conclut qu'il s'agissait d'un l'accident. Selon les experts, Cihan Tun� se serait assis et aurait jou� avec son arme. En se relevant, il se serait appuy� sur cette derni�re et sa main aurait malencontreusement press� la d�tente, faisant ainsi partir le coup de feu.
Invoquant en particulier l'article 2 (droit � la vie) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, les requ�rants se plaignaient du d�c�s de leur fils et reprochaient aux autorit�s de ne pas avoir men� une enqu�te effective � ce sujet. Ils soutenaient entre autres que l'enqu�te n'avait pas �t� suffisamment ind�pendante.
La requ�te a �t� introduite devant la Cour europ�enne des droits de l'homme le 24 juin 2004.
Dans son arr�t de chambre du 25 juin 2013, la Cour, � l'unanimit�, a d�clar� irrecevable pour d�faut manifeste de fondement le grief tir� du volet mat�riel de l'article 2. Par ailleurs, elle a conclu par quatre voix contre trois � la violation de l'article 2, sous son volet proc�dural, faute pour le tribunal militaire d'avoir joui de l'ind�pendance requise, en sa qualit� d'organe en charge du contr�le ultime de l'instruction. La Cour a observ� que l'enqu�te avait �t� men�e par le parquet militaire assist� par des enqu�teurs de la gendarmerie nationale. L'ordonnance de non-lieu rendue � l'issue des investigations avait �t� soumise au contr�le du tribunal militaire de l'arm�e de l'air de Diyarbakir sur un recours en opposition form� par les requ�rants. Or, l'un des trois juges si�geant au sein du tribunal militaire �tait un officier nomm� par sa hi�rarchie et soumis � la discipline militaire et ne jouissait donc pas des m�mes garanties constitutionnelles que les deux autres juges, magistrats professionnels.
Le 4 novembre 2013, l'affaire a �t� renvoy�e devant la Grande Chambre � la demande du Gouvernement turc1.
1 L'article 43 de la Convention europ�enne des droits de l'homme pr�voit que, dans un d�lai de trois mois � compter de la date de l'arr�t d'une chambre, toute partie � l'affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre (17
R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int. Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur Twitter @ECHRpress. Contacts pour la presse [email protected] | tel: +33 3 90 21 42 08 Tracey Turner-Tretz (tel: + 33 3 88 41 35 30) Nina Salomon (tel: + 33 3 90 21 49 79) Denis Lambert (tel: + 33 3 90 21 41 09) Jean Conte (tel: + 33 3 90 21 58 77) La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950.
membres) de la Cour. En pareille hypoth�se, un coll�ge de cinq juges examine si l'affaire soul�ve une question grave relative � l'interpr�tation ou � l'application de la Convention ou de ses protocoles ou encore une question grave de caract�re g�n�ral. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arr�t d�finitif. Si tel n'est pas le cas, le coll�ge rejette la demande et l'arr�t devient d�finitif. Autrement, les arr�ts de chambre deviennent d�finitifs � l'expiration dudit d�lai de trois mois ou si les parties d�clarent qu'elles ne demanderont pas le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre.
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© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło