003-6108628-7880954

WyrokETPCz2018-06-07

Analiza orzeczenia

Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.

Zagadnienie prawne
Czy tymczasowy zakaz zbioru larw małży, wprowadzony w celu dostosowania się do prawa Unii Europejskiej w zakresie ochrony środowiska, stanowił nieproporcjonalne naruszenie prawa do poszanowania mienia spółki oraz prawa do rzetelnego procesu sądowego?
Ratio decidendi
Trybunał uznał, że ochrona środowiska i przestrzeganie przez państwo zobowiązań wynikających z prawa Unii Europejskiej są uzasadnionymi celami. Stwierdził, że jako podmiot komercyjny, spółka powinna była być świadoma, że konieczność dostosowania się do przepisów UE może mieć wpływ na jej działalność. Trybunał ocenił, że działania rządu nie nałożyły na spółkę nieproporcjonalnego ciężaru i że Irlandia zachowała sprawiedliwą równowagę między interesem ogólnym społeczności a ochroną praw indywidualnych.
Stan faktyczny
Skarżąca spółka, O'Sullivan McCarthy Mussel Development Ltd, zajmuje się połowem larw małży (naissain), ich hodowlą, a następnie sprzedażą dorosłych małży. W 2008 roku, po orzeczeniu Trybunału Sprawiedliwości Unii Europejskiej, że Irlandia naruszyła dwie dyrektywy środowiskowe, rząd irlandzki tymczasowo zakazał zbioru naissain w porcie, gdzie działała spółka. W rezultacie spółka nie miała dorosłych małży do sprzedaży w 2010 roku i poniosła straty finansowe.
Rozstrzygnięcie
Stwierdza brak naruszenia artykułu 1 Protokołu nr 1 (ochrona własności) Konwencji. Stwierdza brak naruszenia artykułu 6 (prawo do rzetelnego procesu) Konwencji.

Pełny tekst orzeczenia

du Greffier de la Cour CEDH 204 (2018) 07.06.2018 Les restrictions impos�es par l'Irlande � une soci�t� de mytiliculture �taient justes et conformes � la Convention Dans son arr�t de chambre[1] rendu ce jour dans l'affaire O'Sullivan McCarthy Mussel Development Ltd c. Irlande (requ�te no 44460/16), la Cour europ�enne des droits de l'homme dit, � l'unanimit�, qu'il y a eu : non-violation de l'article 1 du Protocole no 1 (protection de la propri�t�) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, et non-violation de l'article 6 (droit � un proc�s �quitable) de la Convention europ�enne. La soci�t� requ�rante reprochait au gouvernement irlandais de lui avoir caus� des pertes financi�res en raison de la mani�re dont il s'�tait conform� � la l�gislation de l'Union europ�enne en mati�re d'environnement. L'activit� de ladite soci�t� consiste � p�cher des larves de moules (naissain), � les �lever puis � les vendre lorsqu'elles sont arriv�es � maturit�, un processus qui dure deux ans. En 2008, apr�s que la Cour de justice de l'Union europ�enne eut d�clar� que l'Irlande avait manqu� � ses obligations d�coulant de deux directives europ�ennes en mati�re d'environnement, le Gouvernement interdit temporairement la r�colte de naissain dans le port o� la soci�t� exer�ait son activit�. De ce fait, celle-ci n'eut aucune moule adulte � vendre en 2010 et subit un manque � gagner. La Cour de Strasbourg observe que la protection de l'environnement et le respect par l'�tat d�fendeur de ses obligations d�coulant du droit de l'Union europ�enne sont deux objectifs l�gitimes. En tant qu'op�rateur commercial, la soci�t� aurait d� savoir que la n�cessit� de se conformer aux r�gles de l'Union europ�enne pouvait avoir une incidence sur ses affaires. La Cour estime que, dans leur ensemble, les actions du Gouvernement n'ont pas fait peser sur la soci�t� une charge disproportionn�e et que l'Irlande a m�nag� un juste �quilibre entre l'int�r�t g�n�ral de la communaut� et la protection des droits individuels. Elle conclut donc � la non-violation du droit de propri�t� de la requ�rante. Les � principaux faits �, les � griefs �, la � proc�dure et la composition de la Cour � ainsi que la � d�cision de la Cour � sont d�taill�s dans la version anglaise du communiqu� de presse : lien. L'arr�t n'existe qu'en anglais. R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int . Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur Twitter @ECHRpress. Contacts pour la presse [email protected] | tel: +33 3 90 21 42 08 [1]. Conform�ment aux dispositions des articles 43 et 44 de la Convention, cet arr�t de chambre n'est pas d�finitif. Dans un d�lai de trois mois � compter de la date de son prononc�, toute partie peut demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre de la Cour. En pareil cas, un coll�ge de cinq juges d�termine si l'affaire m�rite plus ample examen. Si tel est le cas, la Grande Chambre se saisira de l'affaire et rendra un arr�t d�finitif. Si la demande de renvoi est rejet�e, l'arr�t de chambre deviendra d�finitif � la date de ce rejet. D�s qu'un arr�t devient d�finitif, il est transmis au Comit� des Ministres du Conseil de l'Europe qui en surveille l'ex�cution. Des renseignements suppl�mentaires sur le processus d'ex�cution sont consultables � l'adresse suivante : http://www.coe.int/t/dghl/monitoring/execution. Patrick Lannin (tel: + 33 3 90 21 44 18) Tracey Turner-Tretz (tel: + 33 3 88 41 35 30) Denis Lambert (tel: + 33 3 90 21 41 09) Inci Ertekin (tel: + 33 3 90 21 55 30) Somi Nikol (tel: + 33 3 90 21 64 25) La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950. 2

© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 16.07.2026. · Źródło