003-6122577-7906576
WyrokETPCz2018-06-21
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy detencja obywatela Syrii w Grecji, w sytuacji gdy jego wydalenie było niemożliwe z powodu wojny w Syrii, oraz warunki jego przetrzymywania w areszcie policyjnym, naruszyły jego prawa wynikające z art. 3 i art. 5 Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał stwierdził naruszenie art. 3 ze względu na złe warunki detencji skarżącego w celi na posterunku policji. Naruszenie art. 5 § 1 wynikało z arbitralności detencji, która stała się nieuzasadniona w momencie, gdy wydalenie skarżącego stało się niemożliwe do wykonania z powodu wojny w Syrii. Dodatkowo, Trybunał uznał, że skarżący nie miał skutecznego środka prawnego do szybkiego zakwestionowania legalności swojej detencji, co stanowiło naruszenie art. 5 § 4.Stan faktyczny
Skarżący, M. S.Z., obywatel Syrii, został aresztowany w Atenach we wrześniu 2013 r. za posiadanie fałszywego paszportu i skazany na 10 miesięcy więzienia. W tym samym miesiącu władze zarządziły jego wydalenie i zatrzymały go w areszcie w oczekiwaniu na wykonanie decyzji. Skarżący argumentował, że nie może zostać wydalony z powodu wojny domowej w Syrii i złożył wniosek o azyl. Przez cały okres detencji przebywał w celi w piwnicy posterunku policji w Zografou. Ostatecznie uzyskał status uchodźcy w listopadzie 2013 r. i został zwolniony.Rozstrzygnięcie
Trybunał stwierdził naruszenie art. 3 Konwencji, naruszenie art. 5 § 1 Konwencji w związku z detencją od 23 października 2013 r. oraz naruszenie art. 5 § 4 Konwencji w związku z zaskarżeniami skarżącego z 23 października i 8 listopada 2013 r. Zasądzono 4 000 EUR za szkodę moralną oraz 1 500 EUR za koszty i wydatki.Pełny tekst orzeczenia
du Greffier de la Cour
CEDH 225 (2018) 21.06.2018
Arr�ts et d�cisions du 21 juin 2018
La Cour europ�enne des droits de l'homme a communiqu� aujourd'hui par �crit six arr�ts1 et 20 d�cisions2 :
un arr�t de chambre est r�sum� ci-dessous ; un autre fait l'objet d'un communiqu� de presse s�par� : Semache c. France (requ�te no 36083/16) ;
une d�cision fait �galement l'objet d'un communiqu� de presse s�par� : Hansen c. Norv�ge (no 48852/17) ;
quatre arr�ts de comit�, qui concernent des questions d�j� examin�es par la Cour auparavant, et les 19 autres d�cisions peuvent �tre consult�s sur Hudoc et ne figurent pas dans le pr�sent communiqu� de presse.
L'arr�t r�sum� ci-dessous n'existe qu'en anglais.
S.Z. c. Gr�ce (requ�te no 66702/13)
Le requ�rant, M. S.Z., est un ressortissant syrien n� en 1984 et r�sidant � Ath�nes.
L'affaire portait sur sa d�tention en vue de son expulsion alors qu'il �tait impossible de l'expulser compte tenu de la guerre en Syrie et sur des conditions de d�tention m�diocres subies dans un poste de police.
M. S.Z. fut arr�t� � Ath�nes en septembre 2013 pour possession d'un faux passeport fran�ais et condamn� � une peine de dix mois d'emprisonnement. Plus tard au cours du m�me mois, les autorit�s ordonn�rent son expulsion et le maintinrent en d�tention en attendant qu'il f�t possible de mettre en oeuvre l'arr�t� d'expulsion.
Dans le cadre de proc�dures administrative et judiciaire, il plaida qu'il ne pouvait pas �tre expuls� du fait qu'il �tait syrien et qu'une guerre civile s�vissait dans son pays. Par ailleurs, il demanda l'asile ainsi que sa remise en libert�. Il obtint finalement le statut de r�fugi� en novembre 2013 et fut lib�r�. Pendant toute sa d�tention, il demeura dans une cellule au sous-sol du poste de police de Zografou.
Invoquant l'article 3 (interdiction des traitements inhumains et d�gradants) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, il se plaignait de ses conditions de d�tention au poste de police. Sous l'angle de l'article 5 � 1 f) (droit � la libert� et � la s�ret�) de la Convention, il all�guait avoir subi une d�tention arbitraire et, sur le terrain de l'article 5 � 4 (droit � ce qu'un tribunal statue � bref d�lai sur la l�galit� de la d�tention), il se plaignait de ne pas avoir dispos� d'un recours effectif pour contester la l�galit� de sa d�tention.
Violation de l'article 3 (traitement)
1 Conform�ment aux dispositions des articles 43 et 44 de la Convention, les arr�ts de chambre ne sont pas d�finitifs. Dans un d�lai de trois mois � compter de la date du prononc� de l'arr�t, toute partie peut demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre de la Cour. En pareil cas, un coll�ge de cinq juges d�termine si l'affaire m�rite plus ample examen. Si tel est le cas, la Grande Chambre se saisira de l'affaire et rendra un arr�t d�finitif. Si la demande de renvoi est rejet�e, l'arr�t de chambre deviendra d�finitif � la date de ce rejet. Conform�ment aux dispositions de l'article 28 de la Convention, les arr�ts rendus par un comit� sont d�finitifs. D�s qu'un arr�t devient d�finitif, il est transmis au Comit� des Ministres du Conseil de l'Europe qui en surveille l'ex�cution. Des renseignements suppl�mentaires sur le processus d'ex�cution sont consultables � l'adresse suivante : www.coe.int/t/dghl/monitoring/execution 2 Les d�cisions d'irrecevabilit� et de radiation du r�le sont d�finitives.
Violation de l'article 5 � 1 � en raison de la d�tention de M. S.Z. � compter du 23 octobre 2013 Violation de l'article 5 � 4 � concernant les recours pr�sent�s par M. S.Z. les 23 octobre et 8 novembre 2013 Satisfaction �quitable : 4 000 euros (EUR) pour pr�judice moral, ainsi que 1 500 EUR pour frais et d�pens.
R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int. Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur Twitter @ECHR_Press. Contacts pour la presse [email protected] | tel: +33 3 90 21 42 08 Tracey Turner-Tretz (tel: + 33 3 88 41 35 30) Denis Lambert (tel: + 33 3 90 21 41 09) Inci Ertekin (tel: + 33 3 90 21 55 30) Patrick Lannin (tel: + 33 3 90 21 44 18) Somi Nikol (tel: + 33 3 90 21 64 25) La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950.
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© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 16.07.2026. · Źródło