003-68713-69181

WyrokETPCz2001-02-01

Analiza orzeczenia

Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.

Zagadnienie prawne
Czy przewlekłość postępowania cywilnego, trwającego cztery lata i siedem miesięcy, naruszyła prawo do rozpoznania sprawy w rozsądnym terminie, gwarantowane przez art. 6 § 1 Europejskiej Konwencji Praw Człowieka?
Ratio decidendi
Trybunał uznał, że czas trwania postępowania cywilnego, wynoszący cztery lata i siedem miesięcy, był nadmierny i nie spełniał wymogu „rozsądnego terminu” określonego w art. 6 § 1 Konwencji. W konsekwencji stwierdzono naruszenie prawa skarżącego do rzetelnego procesu w rozsądnym terminie.
Stan faktyczny
Skarżący, Emanuel Augusto Fernandes Cascão, obywatel Portugalii, wniósł 22 listopada 1993 r. do sądu pracy w Lizbonie pozew o unieważnienie swojego zwolnienia, które uważał za bezprawne. Pozwanymi byli jego pracodawca i spółka macierzysta. Strony osiągnęły ugodę 18 czerwca 1998 r., co oznacza, że postępowanie trwało cztery lata i siedem miesięcy.
Rozstrzygnięcie
Trybunał stwierdza jednogłośnie naruszenie artykułu 6 § 1 Konwencji; Trybunał nie przyznaje zadośćuczynienia.

Pełny tekst orzeczenia

COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME    72  1.2.2001   Communiqué du Greffier   ARRÊT DE CHAMBRE CONCERNANT le Portugal   La Cour européenne des Droits de l’Homme a communiqué aujourd’hui par écrit l’arrêt[1] de chambre suivant concernant le Portugal.   SECTION 4   1)  Fernandes Cascão c. Portugal (requête n° 37845/97) Violation Article 6 § 1 Emanuel Augusto Fernandes Cascão, ressortissant portugais né en 1959 et résidant à Lisbonne, se plaignait de la durée d’une procédure civile (quatre ans et sept mois). Le 22 novembre 1993, il introduisit devant le tribunal du travail de Lisbonne une demande en annulation de son licenciement, qu’il estimait abusif, contre son employeur et la société mère, sise à Genève. Les parties sont parvenues à un règlement amiable le 18 juin 1998. La Cour européenne des Droits de l’Homme dit à l’unanimité qu’il y a eu violation de l’article 6 § 1 (droit à un procès équitable dans un délai raisonnable) de la Convention européenne des Droits de l’Homme, mais n’alloue aucune satisfaction équitable car le requérant n’a pas formulé de demande précise à cet égard. (L’arrêt n’existe qu’en français).   ***   Les arrêts de la Cour sont disponibles sur son site Internet (http://www.echr.coe.int).   Greffe de la Cour européenne des Droits de l’Homme F – 67075 Strasbourg Cedex Contacts : Roderick Liddell (téléphone : (0)3 88 41 24 92) ou Emma Hellyer (téléphone : (0)3 90 21 42 15) Télécopieur : (0)3 88 41 27 91   La Cour européenne des Droits de l’Homme a été créée en 1959 à Strasbourg pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des Droits de l’Homme de 1950. Le 1er novembre 1998, elle est devenue permanente, mettant fin au système initial où deux organes fonctionnant à temps partiel, la Commission et la Cour européennes des Droits de l’Homme, examinaient successivement les affaires. [1] L’article 43 de la Convention européenne des Droits de l’Homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses Protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Pour le reste, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.

© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło