003-6879845-9228972

WyrokETPCz2020-12-09

Analiza orzeczenia

Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.

Zagadnienie prawne
Czy działania władz chorwackich, uniemożliwiające słoweńskiemu bankowi odzyskanie wierzytelności od chorwackich dłużników, naruszyły prawo do rzetelnego procesu, prawo do skutecznego środka odwoławczego, zakaz dyskryminacji oraz prawo do ochrony własności?
Stan faktyczny
Słoweński rząd złożył skargę międzypaństwową przeciwko Chorwacji, zarzucając naruszenia praw Banku Lublana (Banka Ljubljana). Bank ten, utworzony w 1955 roku i później zreorganizowany oraz znacjonalizowany, posiadał wierzytelności wobec chorwackich spółek z tytułu pożyczek udzielonych w czasach byłej Jugosławii. Od 1991 roku Bank Lublana dochodził tych wierzytelności przed chorwackimi sądami. Od 2004 roku chorwackie sądy, w tym Sąd Konstytucyjny, odmawiały Bankowi Lublana legitymacji procesowej, twierdząc, że wierzytelności zostały przeniesione na Nowy Bank Lublana na mocy słoweńskiej ustawy konstytucyjnej z 1991 roku, zmienionej w 1994 roku. Słowenia twierdzi, że władze chorwackie uniemożliwiają bankowi odzyskanie należności.

Pełny tekst orzeczenia

du Greffier de la Cour CEDH 363 (2020) 09.12.2020 Annonce de Grande Chambre dans l'affaire Slov�nie c. Croatie La Cour europ�enne des droits de l'homme statuera dans l'affaire Slov�nie c. Croatie (requ�te no 54155/16), par �crit le 16 d�cembre 2020 � 11 heures au Palais des droits de l'homme � Strasbourg. L'affaire concerne le non-remboursement ou des retards de paiement de cr�ances que la Banque de Ljubljana d�tenait sur diff�rentes soci�t�s croates en vertu de pr�ts consentis � l'�poque de l'exYougoslavie. Principaux faits et griefs Le gouvernement slov�ne a saisi la Cour d'une requ�te �tatique sur le fondement de l'article 33 de la Convention contre le gouvernement croate en all�guant une s�rie de violations de droits fondamentaux de la Banque de Ljubljana. Cr��e en 1955 sous le r�gime juridique de l'ex-R�publique f�d�rative socialiste de Yougoslavie, la banque fut d'abord r�organis�e dans le cadre des r�formes de 1989-1990, puis, apr�s la d�claration de l'ind�pendance de Slov�nie, nationalis�e et restructur�e. La plupart des actifs de cette banque et une partie de son passif furent transf�r�s � une nouvelle banque, la Nouvelle Banque de Ljubljana. L'ancienne Banque de Ljubljana fut initialement administr�e par l'Agence pour la restructuration du secteur bancaire slov�ne et se trouve d�sormais sous le contr�le du Fonds pour la succession, une agence gouvernementale slov�ne. Le gouvernement requ�rant expose qu'� partir de 1991 la Banque de Ljubljana � la direction centrale de la banque et sa succursale de Zagreb � a form� devant les tribunaux croates des actions � caract�re civil contre ses d�biteurs croates qui, selon elle, avaient fait d�faut. En 1994, plus de quatre-vingts litiges auraient �t� pendants devant les tribunaux croates, concernant le nonremboursement ainsi que des retards de paiement de cr�ances r�sultant de pr�ts et de garanties principalement accord�s � des soci�t�s du secteur agricole et alimentaire sises en Croatie. Dans plus de la moiti� de ces litiges, les d�biteurs ayant fait l'objet d'une proc�dure de faillite ou de liquidation, le recouvrement des cr�ances de la Banque de Ljubljana aurait �t� rendu impossible. Le gouvernement requ�rant ajoute que depuis 2004 les tribunaux croates, dont la Cour constitutionnelle, ne reconnaissent � la Banque de Ljubljana aucune qualit� pour agir, les cr�ances que la Banque de Ljubljana d�tenait sur diff�rentes soci�t�s croates ayant �t� c�d�es � la Nouvelle Banque de Ljubljana par l'effet de l'entr�e en vigueur, le 27 juillet 1994, des modifications apport�es en 1994 � la loi constitutionnelle slov�ne de 1991. En cons�quence, la Banque de Ljubljana n'aurait donc pas qualit� pour saisir ces tribunaux croates pour obtenir le remboursement de ces pr�ts. Le gouvernement requ�rant se plaint que les autorit�s croates aient emp�ch� et continuent d'emp�cher la Banque de Ljubljana de faire valoir et de recouvrer ses cr�ances sur ses d�biteurs croates en Croatie. Il all�gue des violations multiples des articles 6 � 1 (droit � un proc�s �quitable), 13 (droit � un recours effectif) et 14 (interdiction de discrimination) de la Convention, ainsi que de l'article 1 du Protocole n� 1 (protection de la propri�t�). Sur le terrain de l'article 41, il demande �galement au titre de la satisfaction �quitable une somme correspondant aux pertes que la Banque de Ljubljana aurait subies � raison des violations all�gu�es. Proc�dure La requ�te a �t� introduite devant la Cour europ�enne des droits de l'homme le 15 septembre 2016. Le 18 d�cembre 2018 la chambre s'est dessaisie au profit de la Grande Chambre. Une audience a eu lieu le 12 juin 2019. R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int . Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur Twitter @ECHR_CEDH. Contacts pour la presse Pendant toute la dur�e du nouveau confinement, les journalistes peuvent continuer � contacter l'unit� de la presse via [email protected] Denis Lambert Tracey Turner-Tretz Inci Ertekin Neil Connolly La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950. 2

© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło