003-7706265-10639588
WyrokETPCz2023-07-18
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy warunki zatrzymania (brak dostępu do wody, jedzenia, toalet, opieki medycznej), publikacja zdjęć przez Ministerstwo Spraw Wewnętrznych oraz przymusowe badania krwi naruszyły zakaz nieludzkiego lub poniżającego traktowania (art. 3) oraz prawo do poszanowania życia prywatnego (art. 8) Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał uznał, że brak dostępu do jedzenia, wody i toalet przez kilka godzin podczas zatrzymania policyjnego stanowił nieludzkie lub poniżające traktowanie, naruszając art. 3 Konwencji. Ponadto, Trybunał stwierdził, że publikacja zdjęć skarżących przez Ministerstwo Spraw Wewnętrznych naruszyła ich prawo do poszanowania życia prywatnego, chronione przez art. 8 Konwencji. W odniesieniu do zarzutów dotyczących dostępu do opieki medycznej dla niektórych skarżących oraz publikacji zdjęć w mediach, Trybunał nie stwierdził naruszeń.Stan faktyczny
Skarżące, D. H., S. A., I. J. i K. N., obywatelki Macedonii Północnej, zostały aresztowane jako pracownice seksualne i zatrzymane w areszcie policyjnym. Twierdziły, że podczas detencji przez wiele godzin nie miały dostępu do wody, jedzenia, odpowiedniej opieki medycznej ani toalet. Ponadto, Ministerstwo Spraw Wewnętrznych opublikowało ich zdjęcia, a one same zostały poddane badaniom krwi w celu wykrycia chorób przenoszonych drogą płciową. Skarżyły się również na brak uzasadnienia decyzji sądów krajowych.Rozstrzygnięcie
Stwierdza naruszenie art. 3 Konwencji z powodu braku dostępu do jedzenia, wody i toalet. Stwierdza brak naruszenia art. 3 Konwencji w odniesieniu do drugiej, trzeciej i czwartej skarżącej w zakresie dostępu do odpowiedniego leczenia medycznego. Stwierdza naruszenie art. 8 Konwencji z powodu publikacji przez Ministerstwo Spraw Wewnętrznych fotografii skarżących. Stwierdza brak naruszenia art. 8 Konwencji w zakresie publikacji fotografii skarżących w niektórych mediach. Zasądza zadośćuczynienie w wysokości 3 300 euro dla każdej ze skarżących tytułem szkody moralnej.Pełny tekst orzeczenia
De la Greffi�re de la Cour
CEDH 228 (2023) 18.07.2023
Arr�ts et d�cisions du 18 juillet 2023
La Cour europ�enne des droits de l'homme a communiqu� aujourd'hui par �crit sept arr�ts1 et une d�cision2 : deux arr�ts de chambre sont r�sum�s ci-dessous ; trois arr�ts font l'objet de communiqu�s de presse s�par�s : Camara c. Belgique (requ�te no 49255/22), Manole c. R�publique de Moldova (no 26360/19) et Osman et Altay c. T�rkiye (nos 23782/20 et 40731/20) ; la d�cision fait �galement l'objet d'un communiqu� de presse s�par� : Russia c. Ukraine (no 36958/21) ; deux arr�ts de comit� concernant des questions d�j� examin�es par la Cour auparavant, peuvent �tre consult�s sur HUDOC et ne figurent pas dans le pr�sent communiqu� de presse. Les arr�ts r�sum�s ci-dessous n'existent qu'en anglais.
Paslavicius c. Lituanie (requ�te no 15152/18)
Le requ�rant, Tadas Paslavicius, est un ressortissant lituanien n� en 1986 et r�sidant � Vilnius. L'affaire concerne des d�cisions de justice ayant impos� au requ�rant de prendre � sa charge les frais et d�pens engag�s par son ancien employeur dans le cadre des proc�dures engag�es par le requ�rant pour contester les sanctions disciplinaires prononc�es � son �gard ainsi que son licenciement. Pour ces proc�dures, l'ancien employeur du requ�rant a �t� repr�sent� par un avocat ind�pendant, tandis que le requ�rant a assur� lui-m�me sa d�fense. Invoquant l'article 6 � 1 (droit � un proc�s �quitable) et l'article 13 (droit � un recours effectif) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, le requ�rant soutient que les frais et d�pens expos�s par son employeur sont excessifs d�s lors que ce dernier aurait pu �tre repr�sent� par l'un des juristes de ses propres services. Non-violation de l'article 6 � 1
D.H. et autres c. Mac�doine du Nord (no 44033/17)
Les requ�rantes, D. H., S. A., I. J. et K. N., sont des ressortissantes de Mac�doine du Nord n�es entre 1955 et 1986 et r�sidant � Skopje. L'affaire concerne les mauvais traitements qu'elles auraient subis alors qu'elles se trouvaient en garde � vue apr�s avoir �t� arr�t�es avec plusieurs autres travailleuses du sexe. Elle porte plus particuli�rement sur les conditions dans lesquelles elles ont �t� d�tenues, les photographies et les
1 Conform�ment aux dispositions des articles 43 et 44 de la Convention, les arr�ts de chambre ne sont pas d�finitifs. Dans un d�lai de trois mois � compter de la date du prononc� de l'arr�t, toute partie peut demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre de la Cour. En pareil cas, un coll�ge de cinq juges d�termine si l'affaire m�rite plus ample examen. Si tel est le cas, la Grande Chambre se saisira de l'affaire et rendra un arr�t d�finitif. Si la demande de renvoi est rejet�e, l'arr�t de chambre deviendra d�finitif � la date de ce rejet. Conform�ment aux dispositions de l'article 28 de la Convention, les arr�ts rendus par un comit� sont d�finitifs. D�s qu'un arr�t devient d�finitif, il est transmis au Comit� des Ministres du Conseil de l'Europe qui en surveille l'ex�cution. Des renseignements suppl�mentaires sur le processus d'ex�cution sont consultables � l'adresse suivante : www.coe.int/t/dghl/monitoring/execution 2 Les d�cisions d'irrecevabilit� et de radiation du r�le sont d�finitives.
vid�os qui ont �t� prises d'elles puis publi�es, et le d�faut de motivation des d�cisions des juridictions internes. Invoquant l'article 3 (interdiction des traitements inhumains ou d�gradants), l'article 6 � 1 (droit � un proc�s �quitable) et l'article 8 (droit au respect de la vie priv�e et familiale) de la Convention europ�enne, les requ�rantes soutiennent qu'elles ont �t� maintenues en d�tention pendant plusieurs heures sans eau, ni nourriture, ni soins m�dicaux appropri�s, ni acc�s � des toilettes, que le minist�re de l'Int�rieur a r�v�l� des photographies qui avaient �t� prises d'elles, et qu'elles ont �t� soumises � des analyses de sang destin�es � d�terminer si elles �taient porteuses de maladies sexuellement transmissibles. Violation de l'article 3 en raison du d�faut d'acc�s � de la nourriture, de l'eau et des toilettes Non-violation de l'article 3, � l'�gard des deuxi�me, troisi�me et quatri�me requ�rantes, en ce qui concerne l'acc�s � un traitement m�dical ad�quat Violation de l'article 8 en raison de la publication par le minist�re de l'Int�rieur des photographies des requ�rantes Non-violation de l'article 8 en ce qui concerne la publication des photographies des requ�rantes dans certains m�dias Satisfaction �quitable : Pr�judice moral : 3 300 euros (EUR) � chacune des requ�rantes
R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int. Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur Twitter @ECHR_CEDH. Contacts pour la presse [email protected] | tel : +33 3 90 21 42 08 Les journalistes sont invit�s � privil�gier les demandes de renseignement par courriel. Tracey Turner-Tretz (tel : + 33 3 88 41 35 30) Denis Lambert (tel : + 33 3 90 21 41 09) Inci Ertekin (tel : + 33 3 90 21 55 30) Neil Connolly (tel : + 33 3 90 21 48 05) Jane Swift (tel : + 33 3 88 41 29 04)
La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950.
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© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło