003-8213579-11537130
WyrokETPCz2025-04-24
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy zatrzymanie skarżącego było zgodne z prawem i czy miał on dostęp do skutecznej procedury zaskarżenia jego legalności (art. 5 ust. 1 i 4 Konwencji)? Czy władze państwowe wywierały naciski na skarżącego w celu wycofania skargi do ETPCz, naruszając prawo do indywidualnej skargi (art. 34 Konwencji)?Ratio decidendi
Trybunał uznał, że zatrzymanie skarżącego od 28 sierpnia do 18 października 2016 r. było nielegalne, ponieważ zostało autoryzowane przez sąd, który skarżący uważał za niekompetentny, oraz z powodu braku skutecznej procedury zaskarżenia legalności zatrzymania, co stanowiło naruszenie art. 5 ust. 1 Konwencji. Ponadto, Trybunał stwierdził naruszenie art. 34 Konwencji, uznając, że władze ukraińskie wywierały naciski na skarżącego, aby wycofał swoją skargę do Trybunału, co jest niedopuszczalne i stanowi przeszkodę w wykonywaniu prawa do indywidualnej skargi.Stan faktyczny
Skarżący, Bogdan Grygorovych Shevchuk, obywatel Ukrainy, został aresztowany i zatrzymany w maju 2016 r. w związku z dochodzeniem karnym dotyczącym nadużycia władzy. Sąd rejonowy w Kijowie (Odessa) dwukrotnie przedłużał jego areszt tymczasowy do 20 października 2016 r., przy czym drugie przedłużenie, wydane przez sędziego F., nie podlegało zaskarżeniu. Skarżący bezskutecznie kwestionował legalność zatrzymania. Po zakomunikowaniu skargi rządowi ukraińskiemu, skarżący twierdził, że władze wywierały na niego naciski, aby ją wycofał.Rozstrzygnięcie
Trybunał stwierdza naruszenie art. 5 ust. 1 Konwencji w zakresie nielegalnego zatrzymania skarżącego od 28 sierpnia do 18 października 2016 r. Stwierdza naruszenie art. 34 Konwencji. Zasądza 10 000 EUR z tytułu szkody moralnej.Pełny tekst orzeczenia
De la Greffi�re de la Cour
CEDH 101 (2025) 24.04.2025
Arr�ts et d�cisions du 24 avril 2025
La Cour europ�enne des droits de l'homme a communiqu� aujourd'hui par �crit neuf arr�ts1 et 12 d�cisions 2 : deux arr�ts de chambre sont r�sum�s ci-dessous ; deux autres affaires de chambre font l'objet de communiqu�s de presse s�par�s : L. et autres c. France (requ�tes nos 46949/21, 24989/22, et 39759/22) et Sytnyk c. Ukraine (no 16497/20) ; cinq arr�ts de comit� concernant des questions d�j� examin�es par la Cour auparavant, et les 12 autres d�cisions, peuvent �tre consult�s sur Hudoc et ne figurent pas dans le pr�sent communiqu� de presse. Les arr�ts r�sum�s ci-dessous n'existent qu'en anglais.
Bogdan Shevchuk c. Ukraine (requ�te no 55737/16)
Le requ�rant, Bogdan Grygorovych Shevchuk, est un ressortissant ukrainien n� en 1979 et r�sidant � Zatoka (r�gion d'Odessa, Ukraine). En janvier 2016, une enqu�te p�nale fut ouverte contre lui pour abus de pouvoir, en cons�quence de quoi il fut arr�t� et plac� en d�tention en mai 2016. � deux reprises, le tribunal de district de Kyiv � Odessa ordonna le maintien du requ�rant en d�tention, jusqu'au 20 octobre 2016. Le second maintien fut prononc� par le juge F. et n'�tait pas susceptible de recours. Le requ�rant contesta plusieurs fois en justice la l�galit� de son maintien en d�tention, en vain. Invoquant l'article 5 �� 1 et 4 (droit � la libert� et � la s�ret�/droit � faire statuer � bref d�lai par un tribunal sur la l�galit� de la d�tention) de la Convention europ�enne des droits de l'homme, le requ�rant soutient que sa d�tention n'�tait pas r�guli�re car elle avait �t� autoris�e par un tribunal incomp�tent et qu'il ne disposait d'aucune proc�dure effective pour en contester la l�galit�. Il all�gue en outre que les autorit�s ont fait pression sur lui pour qu'il retire sa requ�te devant la Cour, une fois celle-ci communiqu�e au gouvernement ukrainien, en violation de l'article 34 (droit de recours individuel) de la Convention europ�enne. Violation de l'article 5 � 1 concernant la d�tention ill�gale du requ�rant du 28 ao�t au 18 octobre 2016 Violation de l'article 34
Satisfaction �quitable : Pr�judice moral : 10 000 euros (EUR)
1 Conform�ment aux dispositions des articles 43 et 44 de la Convention, les arr�ts de chambre ne sont pas d�finitifs. Dans un d�lai de trois mois � compter de la date du prononc� de l'arr�t, toute partie peut demander le renvoi de l'affaire devant la Grande Chambre de la Cour. En pareil cas, un coll�ge de cinq juges d�termine si l'affaire m�rite plus ample examen. Si tel est le cas, la Grande Chambre se saisira de l'affaire et rendra un arr�t d�finitif. Si la demande de renvoi est rejet�e, l'arr�t de chambre deviendra d�finitif � la date de ce rejet. Conform�ment aux dispositions de l'article 28 de la Convention, les arr�ts rendus par un comit� sont d�finitifs. D�s qu'un arr�t devient d�finitif, il est transmis au Comit� des Ministres du Conseil de l'Europe qui en surveille l'ex�cution. Des renseignements suppl�mentaires sur le processus d'ex�cution sont consultables � l'adresse suivante : www.coe.int/t/dghl/monitoring/execution 2 Les d�cisions d'irrecevabilit� et de radiation du r�le sont d�finitives.
Ivan Karpenko c. Ukraine (no 2) (no 41036/16)
Le requ�rant, Ivan Ivanovych Karpenko, est un ressortissant ukrainien n� en 1973 et d�tenu � Perekhrestivka (r�gion de Sumy, Ukraine). Il purge depuis 2004 une peine de r�clusion � perp�tuit�. L'affaire concerne la surveillance all�gu�e de sa correspondance en d�tention et le fait qu'il n'ait pas �t� autoris� � participer aux audiences dans un proc�s ult�rieur qu'il avait engag� devant les tribunaux. Invoquant principalement les articles 6 (droit � un proc�s �quitable) et 8 (droit au respect de la vie priv�e et familiale) de la Convention, le requ�rant estime que les autorit�s p�nitentiaires ont ill�galement surveill� sa correspondance et que, lorsqu'il s'en est plaint aupr�s des tribunaux, elles ont veill� � ce qu'il ne puisse pas participer par liaison vid�o aux audiences de son proc�s. Il se plaint �galement d'une insuffisance de la motivation des d�cisions ult�rieurement rendues. Violation de l'article 6 � 1 Violation de l'article 8 Satisfaction �quitable : la Cour dit que le constat de violation constitue en soi une satisfaction �quitable suffisante pour le dommage moral subi par le requ�rant et que l'�tat d�fendeur doit lui verser 800 EUR pour frais et d�pens.
R�dig� par le greffe, le pr�sent communiqu� ne lie pas la Cour. Les d�cisions et arr�ts rendus par la Cour, ainsi que des informations compl�mentaires au sujet de celle-ci, peuvent �tre obtenus sur www.echr.coe.int. Pour s'abonner aux communiqu�s de presse de la Cour, merci de s'inscrire ici : www.echr.coe.int/RSS/fr ou de nous suivre sur X (Twitter) @ECHR_CEDH et sur Bluesky @echr.coe.int. Contacts pour la presse [email protected] | tel : +33 3 90 21 42 08 Les demandes des journalistes peuvent �tre formul�es aupr�s de l'Unit� de la presse par courriel ou t�l�phone. Tracey Turner-Tretz (tel : + 33 3 88 41 35 30) Denis Lambert (tel : + 33 3 90 21 41 09) Inci Ertekin (tel : + 33 3 90 21 55 30) Neil Connolly (tel : + 33 3 90 21 48 05) Jane Swift (tel : + 33 3 88 41 29 04)
La Cour europ�enne des droits de l'homme a �t� cr��e � Strasbourg par les �tats membres du Conseil de l'Europe en 1959 pour conna�tre des all�gations de violation de la Convention europ�enne des droits de l'homme de 1950.
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© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 15.07.2026. · Źródło