25728/16;43537/16;60542/16;60553/16;60819/16;78676/16;78693/16;78709/16;1471/17;67674/17;81189/17;945/18;12452/18;13294/18;14474/18;14482/18;14485/18;20734/18;20756/18;20826/18;21186/18;21316/18;21339/18;23757/18;26186/18;27208/18;28686/18;34959/18
WyrokETPCz2023-11-16ECLI:CE:ECHR:2023:1116JUD002572816
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy nadmierna długość postępowań administracyjnych we Włoszech oraz brak skutecznego środka odwoławczego (ustawa Pinto) naruszyły prawo do rozpoznania sprawy w rozsądnym terminie z art. 6 ust. 1 oraz prawo do skutecznego środka odwoławczego z art. 13 Konwencji?Ratio decidendi
Trybunał stwierdził, że długość postępowań administracyjnych, których dotyczyły skargi, była nadmierna i nie spełniała wymogu „rozsądnego terminu” z art. 6 ust. 1 Konwencji. Kluczowe dla rozstrzygnięcia było uznanie, że włoski środek odwoławczy przewidziany w tzw. „ustawie Pinto” nie stanowił skutecznego środka w rozumieniu art. 13 Konwencji w odniesieniu do przewlekłości postępowań administracyjnych. Trybunał oparł się na swojej wcześniejszej linii orzeczniczej, w szczególności na wyroku Olivieri i inni przeciwko Włochom, który uznał, że wymóg złożenia „istanza di prelievo” (wniosku o pilne wyznaczenie terminu rozprawy) czynił środek „Pinto” nieskutecznym. Trybunał odrzucił zarzut rządu dotyczący niedotrzymania sześciomiesięcznego terminu, uznając, że w momencie składania wniosków „Pinto” środek ten nie mógł być uznany za z góry skazany na niepowodzenie.Stan faktyczny
Skarżący, w większości obywatele Włoch, skarżyli się na nadmierną długość postępowań przed sądami administracyjnymi we Włoszech, które trwały od ponad 9 do ponad 21 lat. Wnieśli oni również krajowe wnioski o odszkodowanie na podstawie tzw. „ustawy Pinto” z powodu przewlekłości postępowań. W trakcie postępowania przed ETPCz niektórzy skarżący zmarli, a ich spadkobiercy wyrazili wolę kontynuowania skarg.Rozstrzygnięcie
Decyduje o połączeniu skarg; Stwierdza, że spadkobiercy M.M. V. Menna i M. Pellegrino mają prawo kontynuować postępowanie; Uznaje skargi za dopuszczalne; Stwierdza naruszenie art. 6 § 1 Konwencji z powodu długości postępowań administracyjnych; Stwierdza naruszenie art. 13 Konwencji; Stwierdza naruszenie Konwencji w odniesieniu do innych zarzutów wynikających z ugruntowanego orzecznictwa Trybunału; Zasądza od państwa pozwanego na rzecz skarżących kwoty wskazane w załączonej tabeli tytułem zadośćuczynienia.Pełny tekst orzeczenia
PREMIÈRE SECTION
AFFAIRE MENNA ET AUTRES c. ITALIE
(Requêtes nos 25728/16 et 27 autres – voir liste en annexe)
ARRÊT
STRASBOURG
16 novembre 2023
Cet arrêt est définitif. Il peut subir des retouches de forme.
En l’affaire Menna et autres c. Italie,
La Cour européenne des droits de l’homme (première section), siégeant en un comité composé de :
Krzysztof Wojtyczek, président,
Lətif Hüseynov,
Ivana Jelić, juges,
et de Viktoriya Maradudina, greffière adjointe de section f.f.,
Après en avoir délibéré en chambre du conseil le 12 octobre 2023,
Rend l’arrêt que voici, adopté à cette date :
PROCÉDURE
1. À l’origine de l’affaire se trouvent des requêtes dirigées contre l’Italie et dont la Cour a été saisie en vertu de l’article 34 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (« la Convention ») aux différentes dates indiquées dans le tableau joint en annexe.
2. Les requêtes ont été communiquées au gouvernement italien (« le Gouvernement »).
EN FAIT
3. La liste des requérants et les précisions pertinentes sur les requêtes figurent dans le tableau joint en annexe.
4. Au cours de la procédure, les requérants M. V. Menna et M. M. Pellegrino sont décédés. Leurs héritiers (voir tableau en annexe) ont exprimé leur souhait de maintenir les requêtes.
5. Les requérants se plaignent de la durée excessive des procédures devant les juridictions administratives. Ils tirent également d’autres griefs des dispositions de la Convention.
LE droit et la pratique interne pertinents
6. Le droit et la pratique internes pertinents relatifs, en général, à la loi no 89 du 24 mars 2001, dite « la loi Pinto », figurent dans l’arrêt Cocchiarella c. Italie ([GC], no 64886/01, §§ 23-31, CEDH 2006-V).
7. En ce qui concerne son application à la durée des procédures juridictionnelles administratives, le droit et la pratique internes pertinents figurent dans l’arrêt Olivieri et autres c. Italie (nos 17708/12 et 3 autres, §§ 17-18 et 67-69, 25 février 2016).
8. Dans la version du texte applicable aux présentes affaires, l’article 54, alinéa 2, du décret-loi no 112 de 2008, modifié par le décret-législatif no 104 du 2 juillet 2010 introduisant le code de procédure administrative, prévoyait que :
« La demande de satisfaction équitable pour se plaindre de la violation prévue par l’article 2, premier alinéa (de la loi no 89 du 24 mars 2001) dans une procédure devant le juge administratif ne peut pas être introduite si, dans la procédure en cause, n’a pas été présentée une demande de fixation en urgence de l’audience (istanza di prelievo) au sens de l’article 71, deuxième alinéa, du code de procédure administrative, ni par rapport à la période antérieure à sa présentation. »
EN DROIT
SUR LA JONCTION DES REQUÊTES
9. Compte tenu de la similitude des requêtes, la Cour estime approprié de les examiner conjointement en un seul arrêt.
SUR LA QUALITÉ DES HÉRITIERS POUR AGIR DEVANT LA COUR
10. La Cour note que les héritiers des requérants M. Vincenzo Menna et M. Michele Pellegrino (voir tableau en annexe) souhaitent maintenir les requêtes et que le Gouvernement ne s’y oppose pas. Eu égard aux liens familiaux et juridiques des intéressés avec les requérants et à leur intérêt légitime de poursuivre la procédure, la Cour accepte qu’ils poursuivent les requêtes (Janowiec et autres c. Russie [GC], nos 55508/07 et 29520/09, § 101, CEDH 2013). Pour des raisons d’ordre pratique, le présent arrêt continuera d’utiliser le terme « requérants » pour désigner M. Vincenzo Menna et M. Michele Pellegrino, bien qu’il faille aujourd’hui attribuer cette qualité à leurs héritiers.
SUR LA VIOLATION ALLÉGUÉE DE l’ARTICLE 6 § 1 ET L’ARTICLE 13 DE LA CONVENTION
11. Les requérants allèguent principalement que la durée de la procédure engagée devant les juridictions administratives est incompatible avec l’exigence du « délai raisonnable ». Ils invoquent l’article 6 § 1 de la Convention.
12. Ils allèguent aussi que la condition de recevabilité d’un recours indemnitaire « Pinto », à savoir l’obligation de présenter une demande de fixation en urgence de la date de l’audience (istanza di prelievo) dans la procédure juridictionnelle administrative, remettrait en cause l’effectivité dudit remède au sens de l’article 13 de la Convention.
Sur la recevabilité
13. Le Gouvernement excipe que les requêtes ont été introduites hors du délai des six mois requis par l’article 35 de la Convention, en considération du fait que, à la date d’introduction des requêtes, la procédure d’indemnisation « Pinto » ne constituait pas un recours effectif qui doit être pris en compte dans le calcul du délai de six mois. Il allègue que l’article 54, alinéa 2, du décret-loi no 112 de 2008, tel que modifié par le décret-législatif no 104 de 2010 et applicable aux présentes affaires, disposait clairement qu’en défaut de présentation d’une demande de fixation en urgence de la date de l’audience (istanza di prelievo) au cours de la procédure juridictionnelle administrative, aucune somme à titre de réparation pour la longueur excessive des procédures administratives ne pouvait être octroyée par les juridictions « Pinto » (paragraphe 8 ci-dessus).
14. Les requérants demandent à la Cour de rejeter cette exception. En effet, ils estiment qu’aux fins de la présente requête il convient de prendre en compte leur demande d’indemnisation « Pinto ». Ils en concluent qu’ils ont présenté leurs requêtes dans le délai de six mois requis par l’article 35 de la Convention.
15. La Cour note qu’en vertu des dispositions pertinentes du droit italien, les requérants avaient la possibilité de saisir les juridictions « Pinto » pour obtenir une indemnisation en raison du délai déraisonnable des procédures devant les juridictions administratives, ce qu’ils ont fait entre 2011 et 2012 (voir tableau joint en annexe). Par ailleurs, la Cour observe que certains parmi les requérants ont fourni des exemples de décisions internes issues des juridictions « Pinto » et rendues entre 2012 et 2013, interprétant la disposition litigieuse dans le sens d’écarter de la détermination de la durée indemnisable uniquement la période postérieure à l’entrée en vigueur de ladite disposition et octroyant ainsi une indemnisation même en défaut de présentation d’une demande de fixation en urgence de la date de l’audience (istanza di prelievo). En outre, ce n’est qu’avec l’arrêt Olivieri et autres (précité, § 69), devenu définitif le 4 juillet 2016, que la Cour a jugé que le recours « Pinto » applicable aux procédures juridictionnelles administratives ne pouvait pas être considéré comme un recours effectif au sens de l’article 13 de la Convention. La Cour estime dès lors qu’à l’époque de l’introduction des demandes « Pinto », ce remède ne pouvait être considéré comme une voie de recours vouée à l’échec dès le départ.
16. Partant, il y a lieu de rejeter l’exception préliminaire de non-respect du délai de six mois soulevée par le Gouvernement. Constatant que les requêtes ne sont pas manifestement mal fondées ni irrecevables pour un autre motif visé à l’article 35 de la Convention, la Cour les déclare recevables.
Sur le fond
17. La Cour estime que le grief des requérants, relatif à la durée des procédures juridictionnelles administratives, constitue prima facie un grief « défendable ». Les requérants avaient donc droit à un recours effectif à cet égard (Olivieri et autres, précité, § 48, Valada Matos das Neves c. Portugal, no 73798/13, § 74, 29 octobre 2015).
18. Sur le terrain de l’article 13 de la Convention, la Cour renvoie aux principes élaborés dans l’arrêt Olivieri et autres (précité, §§ 67-71) et dit que les requérants ne disposaient pas d’un remède effectif pour se plaindre de la longueur excessive des procédures juridictionnelles administratives.
19. Quant au grief tiré de l’article 6 § 1 de la Convention, la Cour rappelle que la durée « raisonnable » d’une procédure doit s’apprécier suivant les circonstances de la cause et à l’aide des critères suivants : la complexité de l’affaire, le comportement des requérants et celui des autorités compétentes ainsi que l’enjeu du litige pour les intéressés (Frydlender c. France [GC], no 30979/96, § 43, CEDH 2000‑VII).
20. Dans l’arrêt de principe Cocchiarella (précité), la Cour a conclu à la violation de l’article 6 § 1 de la Convention au sujet de questions liées à la durée excessive des procédures judiciaires.
21. Après examen de l’ensemble des éléments qui lui ont été soumis, la Cour ne décèle aucun fait ou argument propre à justifier la durée globale de la procédure au niveau national. Compte tenu de sa jurisprudence en la matière, elle estime qu’en l’espèce la durée de la procédure litigieuse est excessive et ne répond pas à l’exigence du « délai raisonnable ».
22. Il s’ensuit que ces griefs révèlent une violation de l’article 6 § 1 et l’article 13 de la Convention.
SUR LES AUTRES VIOLATIONS ALLÉGUÉES RELEVANT D’UNE JURISPRUDENCE BIEN ÉTABLIE
23. Certains requérants ont formulé d’autres griefs concernant la durée excessive des procédures « Pinto » en s’appuyant sur la jurisprudence bien établie de la Cour (voir tableau joint en annexe). Constatant que ces griefs ne sont pas manifestement mal fondés au sens de l’article 35 § 3 a) de la Convention et ne se heurtent à aucun autre motif d’irrecevabilité, la Cour les déclare recevables. Après examen de l’ensemble des éléments en sa possession, elle conclut qu’ils révèlent également des violations de la Convention, eu égard à ses constats dans les affaires Belperio et Ciarmoli c. Italie (no 7932/04, §§ 39-46, 21 décembre 2010) et Gagliano Giorgi c. Italie (no 23563/07, §§ 69-73 CEDH (extraits)).
SUR L’APPLICATION DE L’ARTICLE 41 DE LA CONVENTION
24. Aux termes de l’article 41 de la Convention,
« Si la Cour déclare qu’il y a eu violation de la Convention ou de ses Protocoles, et si le droit interne de la Haute Partie contractante ne permet d’effacer qu’imparfaitement les conséquences de cette violation, la Cour accorde à la partie lésée, s’il y a lieu, une satisfaction équitable. »
25. Eu égard aux documents en sa possession et à sa jurisprudence (Cocchiarella, précité), la Cour estime raisonnable d’allouer les sommes indiquées dans le tableau joint en annexe.
26. En revanche, elle n’octroie aucune somme aux requérants des requêtes nos 67674/17, 81189/17, 945/18, 12452/18, 14474/18, 14482/18, 14485/18, 21186/18, 26186/18, 27208/18, qui n’ont pas soumis une demande de satisfaction équitable pour préjudice moral, ni formulé une demande pour les frais et dépens, conformément aux conditions énoncées dans son règlement et dans l’instruction pratique qui leur a été adressée.
PAR CES MOTIFS, LA COUR, À L’UNANIMITÉ,
Décide de joindre les requêtes ;
Dit que les héritiers de MM. V. Menna et M. Pellegrino (voir tableau joint en annexe) ont qualité pour poursuivre la présente procédure ;
Déclare les requêtes recevables ;
Dit que ces requêtes révèlent une violation de l’article 6 § 1 de la Convention en raison de la durée des procédures juridictionnelles administratives ;
Dit qu’il y a eu violation de l’article 13 de la Convention ;
Dit qu’il y a eu violation de la Convention en ce qui concerne les autres griefs relevant de la jurisprudence bien établie de la Cour (voir tableau joint en annexe) ;
Dit
a) que l’État défendeur doit verser aux requérants, dans les trois mois, les sommes indiquées dans le tableau joint en annexe ;
b) qu’à compter de l’expiration dudit délai et jusqu’au versement, ces montants seront à majorer d’un intérêt simple à un taux égal à celui de la facilité de prêt marginal de la Banque centrale européenne applicable pendant cette période, augmenté de trois points de pourcentage.
Fait en français, puis communiqué par écrit le 16 novembre 2023, en application de l’article 77 §§ 2 et 3 du règlement.
Viktoriya Maradudina Krzysztof Wojtyczek
Greffière adjointe f.f. Président
ANNEXE
Liste de requêtes concernant des griefs tirés de l’article 6 § 1 et l’article 13 de la Convention
(durée excessive de la procédure engagée devant les juridictions administratives et absence de recours effectif en droit interne)
No.
Numéro et date d’introduction de la requête
Nom du requérant et année de naissance
Nom et ville du représentant
Début de la procédure
Fin de la procédure
Durée totale
Nombre de degrés de juridiction
Juridiction interne / numéro de dossier
Indemnisation octroyée au niveau interne (en euros)
Détails sur le recours Pinto -
Jurisprudence
Autres griefs relevant de la jurisprudence bien établie
Montant alloué pour dommage moral par requérant
/foyer
(en euros) [1]
Montant alloué pour frais et dépens par requête
(en euros)[2]
25728/16
29/04/2016
Vincenzo MENNA Décédé en 2019
Héritiers (foyer) :
Armando MENNA Antonio MENNA Elena CASTALDO
Kivel Mazuy Patrizia
Naples
20/04/1991
22/02/2012
20 années et 10 mois et 3 jours
1 degré de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 2574/2014
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 21/11/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
31 200
43537/16
20/07/2016
Maurizio PORCELLI Cerio Ennio
Campobasso
21/04/1994
20/12/2010
16 années et 8 mois
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 3487/2011
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 15/06/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
15 700
-
60542/16
08/10/2016
Dante POLCARI Romano Giovanni
Bénévent
07/10/1993
09/11/2010
17 années et 1 mois et 3 jours
2 degrés de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 7147/2015
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 01/02/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
17 400
2 388
60553/16
08/10/2016
Vincenzo CATALANO Romano Giovanni
Bénévent
24/05/1996
23/01/2012
15 années et 8 mois
1 degré de juridiction
Cour de cassation,
R.G. 7143/2015
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 17/01/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
18 900
2 388
60819/16
08/10/2016
Dante POLCARI Romano Giovanni
Bénévent
05/07/1995
28/02/2012
16 années et 7 mois et 24 jours
1 degré de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 7146/2015
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 01/02/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
20 300
2 388
78676/16
07/12/2016
(6 requérants)
Roberto PAOLINI Angelo DE CARO Antonino D’URZO Michele CASSANO
Foyer
Fernanda ASCIONE Loredana D’AMATO
Cerio Ennio
Campobasso
23/04/2003
08/05/2013
10 années et 16 jours
1 degré de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 25719/2014
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 11/07/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
7 800
-
78693/16
07/12/2016
(38 requérants)
Nicola MILO
Luigi ANGELLOTTO
Marco BELLOTTI
Antonio BOTTALICO
Domenico CAPORUSSO
Lino CARAFA
Ersenio CARROCCIA
Carmine CASTALDO
Michelangelo CIOCE
Rocco COLATRIANO
Luigi D’AGNANO
Giuseppe D’AMATO
Francesco D’AMICO
Giovanni DENTICO
Paolo DI DESIDERO
Mario DI PRISCO
Giuseppina D’ORIA
Antonio ESPOSITO
Giovanni FINO
Cataldo GALASSO
Domenico GALLO
Michele GIORDANO
Antonio LANDOLFI
Giancarlo MAGGIO
Michele MAJORANA
Michele MASTROLORITO
Liberato MONTEFORTE
Roberto NAPOLETANO
Mario NIGRO
Aldo ORSINO
Mauro PELLICCIA
Rocco Dario PETTINELLI
Antonio QUARANTIELLO
Federico SALERNO
Ferdinando SALLUSTIO
Vincenzo STRAZZULLO
Angelo TROTTA
Attilio URSO
Cerio Ennio
Campobasso
05/01/2004
03/05/2013
9 années et 3 mois et 29 jours
1 degré de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 25721/2014
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 11/07/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
6 700
-
78709/16
07/12/2016
(28 requérants)
Silvano MARCHETTI
Giuseppe COPPOLINO
Raffaele GEMMATO MOLLICHELLA
Antonio CEGLIE
Francesco PANZARINO
Renato PALUMBO
Vito FARINOLA
Enrico CARLUCCI
Cosimo BELFIORE
Michele PIZZO
Ugo MANGANARO
Leonardo COLANGIULO
Francesco SPAGNUOLO
Antonio MARCOVECCHIO
Paolo Oronzo GRAVANTE
Vito CINQUEPALMI
Rocco PENNACCHIO
Andrea MAZZILLI
Michele PINTO
Franco DI PAOLA
Vito NAVARRA
Giuseppe Vincenzo DELEONARDIS
Francesco SQUICCIARINI
Nicola LEONETTI
Cosimo STRUSI
Foyer
Dalila SPAGNOLETTA Domenico SPAGNOLETTA Francesca ADESSO
Cerio Ennio
Campobasso
15/05/2004
13/09/2013
9 années et 4 mois
1 degré de juridiction
Cour de Cassation,
R.G. 25718/2014
Arrêt rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 11/07/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
6 700
-
1471/17
13/12/2016
Bruna ALESSANDRONI De Paola Gabriele
Florence
27/11/1989
04/07/2011
21 années et 7 mois et 8 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 6072/2011
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par la requérante en date du 28/10/2011
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
31 200
-
67674/17
05/09/2017
Stanislao TANGO D’Addamio Orsola
Sulmone
02/05/2000
24/05/2012
12 années et 23 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 4692/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 27/07/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Le requérant se plaint aussi de la durée excessive de la procédure "Pinto", ayant eu une durée globale de quatre ans et huit mois pour un degré de juridiction (notamment, le requérant avait entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 4692/2012) en date du 27/07/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 06/03/2017).
-
-
81189/17
17/11/2017
(41 requérants)
Gianfranco AMBROSINI Diomede FANTASIA Giglio QUADRELLI Giulio PETRONI Virginio CITRÀ Elena BIANCHI Alessandro SANTOPAOLO Aurelio TOSCANO Ferdinando IOPPI Angelo BOSCHI Mario QUONDANSANTI Osvaldo QUINTARELLI Biagio COMPARELLI Tullio GRABRIELLI Pierpaolo BREGOGLI Luciano BELPUSI Ludovico LUPICCOLO Riccardo POSSENTI Franco SARTACCI Mario TASSINI Antonio PIZZARELLO Vincenzo DEL CONTE Giuseppe MATERA Armando BRUNACCI Giovanni Umberto SPANTI Dino CECCHINI Francesco SANTILLI Giustino CARIELLO Domenico LEONI Aldo SCARDACCHI Giuseppe MARCUCCIO
Foyer
Maddalena TUCCINI Rosalba MEZZOLI
Foyer
Roberto FITTIPALDI Cristina FITTIPALDI
Foyer
Salvatore SCANDURA Maria Grazia COMANDINI Antonella SCANDURA
Foyer
Ruggero ROMANO Roberto ROMANO Anna Maria FILIPPONI
D’Addamio Orsola
Sulmone
17/01/2002
20/10/2014
12 années et 9 mois et 4 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 2209/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 18/06/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Les requérants se plaignent aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de quatre ans et onze mois pour un niveau de juridiction (notamment, les requérants avaient entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse en date du 18/06/2012
(R.G. 2209/2012)
et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 18/05/2017).
-
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945/18
15/12/2017
(22 requérants)
Cesidio SARRECCHIA Giacomo CROTTI Antonio IOLI Rosa AVITABILE Pasquale DE CAROLIS Angelo Massimo QUONDAM Roberto CROTTI Angelo Silvano QUONDAM Angelo IOLI Maria Pia CALDARIGI Agnese SARRECCHIA Pietro DE CAROLIS Maria IOLI Piero IOLI Elena IOLI Michele FIDA Maurizio LORENZINI Gianluca CROTTI Fiorella DE MARCO
Foyer
Domenica FANTOZZI Santa FANTOZZI Antonio FANTOZZI D’Addamio Orsola
Sulmone
24/04/1995
07/03/2012
16 années et 10 mois et 13 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 2007/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 08/06/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Les requérants se plaignent aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de quatre ans et huit mois pour un degré de juridiction (notamment, les requérants avaient entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 2007/2012) en date du 08/06/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 16/06/2017).
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12452/18
28/02/2018
Raffaele PALUMBO D’Addamio Orsola
Sulmone
09/10/2000
30/05/2012
11 années et 7 mois et 22 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 6156/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Le requérant se plaint aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, le requérant avait entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 6156/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 23/10/2017).
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13294/18
09/03/2018
Adriano ALBANO Cerio Ennio
Campobasso
09/03/2005
25/07/2016
11 années et 4 mois et 17 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 802/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
12 480
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14474/18
13/03/2018
Luciano FUSCA D’Addamio Orsola
Sulmone
07/02/2003
28/03/2013
10 années et 1 mois et 22 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 5760/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Le requérant se plaint aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, le requérant avait entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 5760/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 18/09/2017).
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14482/18
13/03/2018
Biagio MARTORANO D’Addamio Orsola
Sulmone
07/02/2003
28/03/2013
10 années et 1 mois et 22 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse
R.G. 5760/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Le requérant se plaint aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, le requérant avait entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 5760/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 18/09/2017).
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14485/18
13/03/2018
Maurizio CONTI D’Addamio Orsola
Sulmone
07/02/2003
28/03/2013
10 années et 1 mois et 22 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 5760/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Le requérant se plaint aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, le requérant avait entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 5760/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 18/09/2017).
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20734/18
24/04/2018
(5 requérants)
Lorenzo MAGUOLO
Santi Ugo Manlio CAPIZZI
Angelo CASUCCIO
Carmine D’ANGELO
Salvatore GRACI
Cerio Ennio
Campobasso
24/07/2001
19/09/2014
13 années et 1 mois et 27 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 790/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
14 600
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20756/18
24/04/2018
(30 requérants)
Ernesto CATALANO
Michele CANTORE
Massimiliano CAPOMACCIO
Antonio CHIALASTRI
Marco CIABATTONI
Roberto CIOTTI
Giovanni Battista CORVO
Domenico DE ANGELIS
Michele DI LEO
Antonio DI PALMA
Paolo DI ROSA
Roberto FORLINI
Giuseppe GAGGINI
Paolo GALDI
Carmine GATTI
Giuseppe INZERILLO
Giovanni LA MANTIA
Francesco LA ROSA
Raffaele LOIACONO
Tommaso LUCCHETTA
Marco MARCANTONI
Sebastiano NUCIFORO
Emidio ORFANELLI
Cosimo ROMA
Enzo SANDRONI
Giuseppe SOLITO
Filippo TARANTO
Enio TEMPESTILLI
Valerio TODARO
Roberto TOFANELLI
Cerio Ennio
Campobasso
09/03/2004
19/06/2015
11 années et 3 mois et 11 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 791/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
8 700
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20826/18
24/04/2018
(3 requérants)
Savino CATALANO
Valerio POMPILI
Domenico VIGLIOTTI
Cerio Ennio
Campobasso
17/10/2002
04/02/2015
12 années et 3 mois et 19 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 788/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
13 100
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21186/18
20/04/2018
(12 requérants)
Luigi ARIGÒ
Tiziana CESARETTI
Giuseppe FAILLA
Costantino GRECO
Giancarlo INDRIOLO
Alfredo LO IACONO
Sergio MUCIACCIA
Margherita PELUSO NORMANNO
Massimo SPONZILLI
Sebastiano STELLINO
Stanislao TANGO
Enrica ZANDA
D’Addamio Orsola
Sulmone
18/07/1995
03/11/2011
16 années et 3 mois et 17 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 6150/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Les requérants se plaignent aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, les requérants avaient entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 6150/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 23/10/2017).
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21316/18
26/04/2018
(16 requérants)
Carmine Giuseppe LOPS
Emanuele ABBATTISTA
Giuseppe CALELLA
Adorno DI NICOLA
Angelino LUZI
Maurizio MUNGARI
Fortunato PADOVANO
Claudio PARENTE
Michele PORZIA
Michele RIZZITELLI
Antonio Mose’ SALVIGNI
Dario SARTI
Francesco SPALLUTO
Mauro SPINACI
Antonio Mose’ VICENTELLI
Domenico ZINGARO
Cerio Ennio
Campobasso
04/07/1995
03/01/2012
16 années et 6 mois
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 798/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
19 190
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21339/18
24/04/2018
Bruno MINCUZZI
Pietro SALFI
Cerio Ennio
Campobasso
31/01/2001
09/06/2014
13 années et 4 mois et 10 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 783/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
14 600
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23757/18
04/05/2018
Luciano RICUCCI Parente Zamparelli Giovanni Carlo
Rome
15/05/2000
13/02/2012
11 années et 9 mois
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 4955/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 31/07/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
18 700
26186/18
23/05/2018
(19 requérants)
Rosario AGLIERI RINELLA
Paolo AGRESTINI
Maria AUTERI
Marco BORELLI
Paola BULTRINI
Alessandra CIACCIOFERA
Domenica COVINO
Donato DI LEO
Giuseppe INCARDONA
Raffaele LOFFREDO
Giuseppe MARITATI
Umberto PIECHE
Angelo Maria POMILLA
Alfredo POSILLIPO
Maria RIZZO
Maria SCHIAVONI
Clelia STIGLIANO
Giulia TAGLIAVIA
Paolo TURI
D’Addamio Orsola
Sulmone
18/07/1995
25/10/2011
16 années et 3 mois et 8 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 6154/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Les requérants se plaignent aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, les requérants avaient entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 6154/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 29/11/2017).
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27208/18
23/05/2018
Paolo BERTOLINI
Domenico Damiano GIANNERAMO
D’Addamio Orsola
Sulmone
18/07/1995
28/05/2013
17 années et 10 mois et 11 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 6152/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 07/09/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
Art. 6 (1) - durée excessive de la procédure civile - Les requérants se plaignent aussi de la durée excessive de la procédure « Pinto », ayant eu une durée globale de cinq ans pour un degré de juridiction (notamment, les requérants avaient entamé la procédure devant la cour d’appel de Pérouse (R.G. 6152/2012) en date du 07/09/2012 et le décret « Pinto » a été déposé au greffe en date du 29/11/2017).
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28686/18
07/06/2018
(10 requérants)
Massimo BERNARDI
Francesco CARRIERO
Alessandro CIMEI
Roberto CUSUMANO
Nicola D’AMBRA
Maurizio FASANO
Marco MORETTI
Alessandro PAOLUCCI
Paolo PATRIZI
Giuseppe SALSANO
Cerio Ennio
Campobasso
21/09/2000
19/05/2014
13 années et 7 mois et 29 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 800/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par les requérants en date du 06/03/2012 (sauf le requérant D’Ambra, qui entama la procédure en date du 26/06/2012)
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
16 000
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34959/18
17/07/2018
Michele PELLEGRINO Décédé en 2023
Héritière :
Pellegrino Martina Pia Parente Zamparelli Giovanni Carlo
Rome
13/06/2000
26/09/2011
11 années et 3 mois et 14 jours
1 degré de juridiction
Cour d’appel de Pérouse,
R.G. 1726/2012
Décret rendu dans la procédure Pinto, entamée par le requérant en date du 16/05/2012
Pas d’indemnisation octroyée au niveau interne
Olivieri et autres c. Italie, nos 17708/12 et 3 autres, 25 février 2016
16 600
[1] Plus tout montant pouvant être dû à titre d'impôt par la partie requérante.
[2] Plus tout montant pouvant être dû à titre d'impôt par la partie requérante.
© Rada Europy / Europejski Trybunał Praw Człowieka, źródło: HUDOC (hudoc.echr.coe.int), pozyskano 29.07.2026. · Źródło