F-51/09
PostanowienieTSUE2010-06-15CELEX: 62009FO0051ECLI:EU:F:2010:53
Analiza orzeczenia
Sekcja wygenerowana przez AI na podstawie treści orzeczenia — nie stanowi cytatu.
Zagadnienie prawne
Czy decyzja odmawiająca byłemu funkcjonariuszowi Komisji Europejskiej ustalenia Włoch jako miejsca jego głównego zamieszkania po przejściu na emeryturę, a w konsekwencji odmowa zastosowania współczynnika korygującego do emerytury, przyznania odszkodowania za przesiedlenie i podwojenia zasiłku szkolnego, jest zgodna z prawem Unii Europejskiej?Ratio decidendi
Trybunał nie rozstrzygnął sprawy merytorycznie. Podstawą wydania postanowienia o wykreśleniu sprawy z rejestru była ugoda pozasądowa zawarta między stronami. Strony uzgodniły, że skarżący wycofa skargę w zamian za zapłatę przez Komisję Europejską kwoty 5 750 euro, pokrywającej również koszty postępowania.Stan faktyczny
M. Petrilli, były funkcjonariusz Komisji Europejskiej, przeszedł na emeryturę 1 lipca 2007 r. Zaskarżył decyzję z 18 lutego 2009 r., którą organ powołujący odrzucił jego zażalenie z 20 października 2008 r. Zażalenie dotyczyło decyzji Office „Gestion et liquidation des droits individuels” (PMO) z 16 października 2008 r., odmawiającej ustalenia Włoch jako miejsca jego głównego zamieszkania po przejściu na emeryturę. Konsekwencją tej odmowy było niezastosowanie współczynnika korygującego dla Włoch do jego emerytury, nieprzyznanie odszkodowania za przesiedlenie oraz niepodwojenie zasiłku szkolnego dla jego córki.Rozstrzygnięcie
1) Sprawa F-51/09, Petrilli/Komisja, zostaje wykreślona z rejestru Trybunału.
2) Komisja Europejska wypłaca M. Petrilliemu ryczałtową kwotę 5 750 euro, w zamian za co zrzeka się on wszelkich roszczeń, w tym w zakresie kosztów.
3) M. Petrilli ponosi ewentualną pozostałą część swoich kosztów.
4) Komisja ponosi własne koszty.Pełny tekst orzeczenia
ORDONNANCE DU PRÉSIDENT DE LA DEUXIÈME CHAMBRE DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE juin 2010 (*)
« Règlement amiable à l’initiative du Tribunal — Radiation »
Dans l’affaire F-51/09,
ayant pour objet un recours introduit au titre des articles 236 CE et 152 EA,
Alessandro Petrilli, ancien fonctionnaire de la Commission européenne, déclarant demeurer à Grottammare (Italie), représenté initialement par Mes J.-L. Lodomez et J. Lodomez, avocats, puis par Me D. Dejehet, avocat,
partie requérante,
contre
Commission européenne, représentée par MM. J. Currall et D. Martin, en qualité d’agents,
partie défenderesse,
LE PRÉSIDENT DE LA DEUXIÈME CHAMBRE
DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE
rend la présente
Ordonnance
1 Par requête parvenue au greffe du Tribunal le 19 mai 2009 par télécopie (le dépôt de l’original étant intervenu le lendemain),
M. Petrilli, ancien fonctionnaire de la Commission européenne, mis à la retraite le 1er juillet 2007, demande l’annulation de la décision, du 18 février 2009, par laquelle l’autorité investie du pouvoir de nomination
a rejeté sa réclamation introduite le 20 octobre 2008 sur le fondement de l’article 90, paragraphe 2, du statut des fonctionnaires
de l’Union européenne contre la décision de l’Office « Gestion et liquidation des droits individuels » (PMO), du 16 octobre
2008, refusant de fixer l’Italie comme lieu de sa résidence principale depuis sa mise à la retraite et, par voie de conséquence,
premièrement, d’appliquer à sa pension le coefficient correcteur pour l’Italie, deuxièmement, de lui accorder l’indemnité
de réinstallation, troisièmement, de doubler l’allocation scolaire qu’il perçoit pour sa fille.
2 Le mémoire en défense a été déposé le 21 août 2009.
3 Cette affaire est très proche, en ce qui concerne tant ses aspects factuels que ses aspects juridiques, de l’affaire enregistrée
sous la référence F-100/08, opposant les mêmes parties et portant également sur une décision du PMO refusant de fixer l’Italie
comme lieu de la résidence principale du requérant depuis sa mise à la retraite.
4 Alors que le prononcé de l’arrêt dans l’affaire F-100/08 avait été fixé au 4 mai 2010, le Tribunal a, par lettres du 26 avril
2010, et après avoir relevé que la solution qui interviendrait dans cette affaire ne préjugerait pas nécessairement de la
solution à apporter à l’affaire F-51/09, invité les parties à une réunion informelle en vue d’un règlement amiable de la présente
affaire.
5 La réunion informelle s’est tenue le 11 mai 2010.
6 Au cours des discussions entre les parties, il est apparu qu’un accord mutuellement acceptable consisterait à ce que le requérant
se désiste de son recours, et renonce ainsi à toute prétention, y compris en matière de dépens, en échange du versement par
la Commission de la somme forfaitaire de 5 750 euros, dépens compris.
7 Le contenu du règlement amiable, tel que décrit au point précédent de la présente ordonnance, a été formellement accepté par
le requérant à l’issue de la réunion informelle. De son côté, la Commission a marqué son accord par lettre du 19 mai 2010.
8 Par conséquent, en application des articles 69 et 74 du règlement de procédure, il y lieu d’ordonner, en premier lieu, la
radiation du registre du Tribunal de l’affaire F-51/09, Petrilli/Commission, et, en second lieu, le versement par la Commission
au requérant de la somme de 5 750 euros, y compris pour les dépens.
Par ces motifs,
LE PRÉSIDENT DE LA DEUXIÈME CHAMBRE
DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE
Ordonne :
1) L’affaire F-51/09, Petrilli/Commission, est radiée du registre du Tribunal.
2) La Commission européenne verse la somme forfaitaire de 5 750 euros à M. Petrilli, lequel renonce en contrepartie à toute prétention,
y compris en matière de dépens.
3) M. Petrilli supporte le reste éventuel de ses dépens.
4) La Commission supporte ses propres dépens.
Fait à Luxembourg, le 15 juin 2010.
Le greffier
Le président
W. Hakenberg
H. Tagaras
* Langue de procédure : le français.
© Unia Europejska, źródło: EUR-Lex (eur-lex.europa.eu), pozyskano 13.07.2026. Autentyczne są wyłącznie wersje opublikowane w Dz. Urz. UE. · Źródło