T-217/24
PostanowienieTSUE2025-01-24CELEX: 62024TO0217(02)ECLI:EU:T:2025:102
Analiza orzeczenia
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Zagadnienie prawne
Czy wniosek o zastosowanie środków tymczasowych staje się bezprzedmiotowy w przypadku odrzucenia skargi głównej jako oczywiście bezzasadnej?Ratio decidendi
Postępowanie w przedmiocie środków tymczasowych ma charakter akcesoryjny w stosunku do postępowania głównego. W związku z tym, gdy skarga główna zostaje odrzucona jako oczywiście bezzasadna, postępowanie w przedmiocie środków tymczasowych traci swój cel i staje się bezprzedmiotowe. W takiej sytuacji nie ma już potrzeby orzekania w sprawie wniosku o zastosowanie środków tymczasowych.Stan faktyczny
YU złożył wniosek o zastosowanie środków tymczasowych przeciwko Komisji Europejskiej, domagając się comiesięcznych płatności w wysokości 9 550,00 euro, jednorazowej kwoty 470 000 000,00 euro oraz ustanowienia kaucji. Żądania te miały zrekompensować rzekomą mimowolną utratę dochodów zawodowych. Wniosek ten był związany ze skargą główną, w której YU domagał się naprawienia szkody poniesionej w wyniku braku rozpatrzenia przez Komisję jego skarg dotyczących rzekomej pomocy państwa udzielonej przez władze francuskie (sprawy SA.46963 i SA.52275).Rozstrzygnięcie
1) Nie ma już potrzeby orzekania w sprawie wniosku o zastosowanie środków tymczasowych.
2) YU zostaje obciążony kosztami postępowania.Pełny tekst orzeczenia
ORDONNANCE DU PRÉSIDENT DU TRIBUNAL
24 janvier 2025 (*)
« Référé – Rejet du recours principal – Non‑lieu à statuer »
Dans l’affaire T‑217/24 RII,
YU, représenté par Me B. Maréchal, avocat,
partie requérante,
contre
Commission européenne, représentée par Mme A. Steiblytė, MM. I. Barcew et B. Stromsky, en qualité d’agents,
partie défenderesse,
LE PRÉSIDENT DU TRIBUNAL
rend la présente
Ordonnance
1 Par sa demande fondée sur les articles 278 et 279 TFUE, le requérant, YU, sollicite, en premier lieu, le versement par la Commission européenne d’une somme d’un montant fixé à 9 550,00 euros par mois, à compter du 22 septembre 2024 et jusqu’à ce qu’il soit statué dans l’affaire principale, à titre de privation involontaire de ses revenus professionnels, en deuxième lieu, qu’il soit ordonné toutes mesures provisoires permettant son intégration sur le marché du travail, notamment en condamnant la Commission à lui verser la somme de 470 000 000,00 euros et, en troisième lieu, en tant que de besoin, qu’il soit ordonné la constitution d’une caution de ce montant, au sens de l’article 158, paragraphe 2, du règlement de procédure du Tribunal, prise sur un portefeuille d’actifs liquides.
2 Par requête déposée au greffe du Tribunal le 23 avril 2024, le requérant a introduit un recours sur le fondement de l’article 268 TFUE tendant à la réparation du préjudice qu’il aurait subi en raison de l’absence d’examen, par la Commission, des plaintes déposées dans les affaires SA.46963 et SA.52275 concernant de prétendues aides d’État accordées par les autorités françaises.
3 Par acte séparé déposé au greffe du Tribunal le 23 octobre 2024, le requérant a introduit la présente demande en référé.
4 Par ordonnance de ce jour, le Tribunal a rejeté le recours dans l’affaire principale comme manifestement dépourvu de tout fondement en droit sur le fondement de l’article 126 du règlement de procédure.
5 Par conséquent, compte tenu du caractère accessoire de la procédure de référé par rapport à la procédure dans l’affaire principale, il n’y a plus lieu de statuer sur la présente demande en référé.
6 Conformément à l’article 133 du règlement de procédure, il est statué sur les dépens dans l’arrêt ou l’ordonnance qui met fin à l’instance. Étant donné que, dans l’ordonnance ayant déclaré le recours dans l’affaire principale manifestement dépourvu de tout fondement en droit, il a été statué uniquement sur les dépens afférents à la procédure dans l’affaire principale et à la procédure de référé enregistrée sous le numéro T‑217/24 R, il appartient au juge des référés de statuer sur les dépens afférents à la présente demande en référé.
7 Aux termes de l’article 137 du règlement de procédure, en cas de non‑lieu à statuer, le Tribunal règle librement les dépens.
8 Compte tenu des circonstances du cas d’espèce, il convient de condamner le requérant à supporter, outre ses propres dépens, ceux exposés par la Commission.
Par ces motifs,
LE PRÉSIDENT DU TRIBUNAL
ordonne :
1) Il n’y a plus lieu de statuer sur la demande en référé.
2) YU est condamné aux dépens.
Fait à Luxembourg, le 24 janvier 2025.
Le greffier
Le président
V. Di Bucci
M. van der Woude
* Langue de procédure : le français.
© Unia Europejska, źródło: EUR-Lex (eur-lex.europa.eu), pozyskano 13.07.2026. Autentyczne są wyłącznie wersje opublikowane w Dz. Urz. UE. · Źródło